Lecture Les interviews d'auteurs

Rencontre, avec May Otto

Vous ne le savez sans doute pas mais « IM-POSSIBLE» a été une grande révélation pour moi. A l’occasion de la sortir de son premier roman, chez Stories by Fyctia j’ai contacté l’écrivaine, pour évoquer avec elle, le sens donné à son œuvre dans cet interview. Je vous propose de découvrir l’auteure du roman, May Otto.

 

≈ Bonjour May, alors tout d’abord la question pertinente et essentielle pour nous chers curieux lecteurs. Peux-tu nous parler un peu de toi, de ton parcours personnel ? Quand as-tu commencé à t’intéresser à l’écriture ?

 « Alors, bonjour à tous pour commencer. Merci de me donner la chance de m’exprimer. D’ailleurs, je tiens à m’excuser par avance : je parle beaucoup. Vous voilà prévenus. Sinon, pour répondre à mes chers lecteurs très curieux, je m’appelle May, j’ai 20 ans, et je suis étudiante en communication. J’ai commencé à m’intéresser à l’écriture quand j’étais toute jeune (10 ans, je crois). Je rêvais d’être la nouvelle Beyoncé. Je m’amusais à écrire des chansons dans des journaux intimes. Je continue encore à le faire d’ailleurs, mais, rassurez-vous, Beyoncé est très loin de moi maintenant (Rires). Ensuite, comme beaucoup de filles de mon âge, j’ai connu la vague des fanfictions sur les Jonas Brothers et Justin Bieber. J’en ai écrit jusqu’à mes 16 ans avant de me rendre à l’évidence : il fallait que je fasse autre chose pour évoluer. Ces histoires sont toujours en ligne, en plus. Je pourrais totalement les ressortir un jour et en faire un livre intitulé Les 738979 erreurs à ne pas faire, ou bien Non, Justin Bieber ne lira jamais ce que tu écris. Après ça, j’ai tout simplement écrit des petits débuts d’histoire sur mon ordi. Peut-être que je les sortirai un jour ! »

Qui sont tes premiers lecteurs ?

« Ma cousine, Léonie, et mes meilleures amies. Dès que j’ai une histoire, je leur en parle, puis je leur envoie mes premiers chapitres. Elles sont mes plus grandes supportrices. »

Certains auteurs mettent en scène des héros malades généralement atteints d’un cancer, mais tu as retenu une maladie peu connue et mal connue : Le syndrome de Gilles de la Tourette. Pourquoi avoir fait ce choix ? Peux-tu nous parler de ce syndrome ?

« Au risque de paraître bizarre, lorsque j’étais petite, j’étais persuadée que j’étais atteinte du syndrome. J’avais des tics qui me dérangeaient. Un jour, j’ai vu un reportage sur une jeune fille de mon âge qui parlait de son histoire. Elle avait Gilles. Sans vraiment savoir pourquoi, je me suis retrouvée en elle, et j’ai commencé à dire à tout le monde que j’avais la même chose. Je connais donc ce syndrome depuis longtemps, mais comme la majorité des gens, je le connaissais très mal. Je pensais qu’il suffisait d’avoir deux ou trois tics et de dire des gros mots, pour faire partie de la Team Tourette. En réalité, pas du tout. Les tics sonores (avec les « c*nnard » et compagnie) ne représentent qu’une minorité. Le syndrome Gilles de la Tourette, SGT pour les intimes, ou Gilles pour mes lecteurs, est une maladie neurologique qui déréglerait les neurotransmetteurs au niveau du cerveau. Elle est encore assez méconnue, même pour le corps médical, alors son origine reste encore floue. Sinon, c’est une maladie qui se reconnaît d’abord physiquement, par des tics vocaux et/ou moteurs ou plus ou moins sérieux qui touchent majoritairement le haut du corps, et qui apparaissent dès l’enfance. Généralement, ils diminuent en grandissant, voire même disparaissent à l’âge adulte, mais ce n’est pas toujours le cas. A cela s’ajoutent également des tocs, puis des troubles du sommeil, de l’apprentissage, etc. Il est important de savoir que c’est une maladie qui ne se guérit pas, et c’est là toute la difficulté. Ceux qui en sont atteints doivent apprendre à vivre avec. C’est un syndrome que je trouve fascinant, d’une part parce qu’on ne le connaît pas très bien, et, d’autre part, parce qu’il montre à quel point le cerveau a un pouvoir important sur le corps. Je suis ravie d’avoir fait ce choix, parce qu’il a permis de mettre en lumière une maladie souvent moquée et mal comprise. »

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 Comment est né ton roman IM-POSSIBLE ?

« Il y a deux ans, je regardais un reportage sur Gilles avec une de mes meilleures amies (oui, j’ai un petit faible pour les reportages). Et là, on s’est dit : « Eh, imagine si l’héroïne d’un livre a Gilles de la Tourette ! ». On a beaucoup rigolé, mais comme toutes les idées que nous avons, on les a prises très au sérieux. Un an plus tard, j’ai découvert Fyctia trois jours avant le fameux concours (N)ever. J’ai repensé à cette histoire, j’en ai parlé à mes amies, et BIM. Coucou Im-Possible. Il a fallu qu’on peaufine le personnage féminin, et qu’on trouve une histoire au héros—qui est ensuite devenu mon amour de Dary. Cela s’est fait en même pas une soirée. »

 Bien que ce syndrome semble être mal et peu connu, tu sembles bien connaître « Gilles ». Tu es partie de son apparition en passant par son développement, et sur la construction sociale du malade. Comment as-tu élaboré tes recherches ?

« J’ai lu beaucoup d’articles, notamment en anglais. Les américains sont un peu plus informés que nous sur Gilles, j’ai l’impression. J’ai regardé des reportages aussi, beaucoup de vidéos sur YouTube, et j’ai contacté des personnes atteintes du SGT. Pour le reste, j’ai seulement essayé de me mettre à la place d’une personne malade. »

Savais-tu déjà les thèmes et une idée du style que tu voulais aborder ? Ou bien cela a été porté par l’inspiration du moment ?

« Pas du tout (Rires). Pour la première version, j’écrivais au jour le jour. D’ailleurs, pour tous ceux qui m’ont lue sur Fyctia, je suis désolée. Parfois, ça partait dans tous les sens, et Gilles n’était pas assez exploitée à mon goût. »

≈ Je trouve qu’une des grandes réussites de ton livre est la fluidité de l’écriture et son récit bien rythmé, notamment grâce aux chapitres plutôt courts. Est-ce que ce découpage était spontané ou bien l’as-tu volontairement travaillé ainsi ?

« Merci beaucoup. Honnêtement, ce n’était pas du tout volontaire, mais j’ai tendance à écrire des chapitres courts.  Dans cette version du livre, je dois quand même admettre que le rythme est plus soutenu. Comme je le disais précédemment, la nouvelle version d’IM-POSSIBLE n’a rien à voir avec la première. En ce sens, je n’ai pas eu le temps de bien faire attention aux longueurs, etc, car il fallait absolument que je revoie toute l’histoire. Rien ne me plaisait, je trouvais ça incohérent et irréaliste. Rosanna n’était plus celle que j’imaginais, et le message que je voulais faire passer n’était pas assez mis en avant. J’ai donc revu ma manière d’écrire, je me suis mise davantage dans le personnage, et j’ai essayé de faire ressentir la maladie au maximum. Je voulais absolument qu’on soit dans l’intimité de Rosanna, qu’on sente son embrigadement, son mal-être et son manque de confiance. »

 Comment sais-tu qu’un texte est achevé ?

« Joker, s’il vous plaît (Rires). Non, sincèrement, je ne sais pas. Je n’ai encore jamais ressenti l’impression qu’il faut s’arrêter là. Si tu veux tout savoir, je m’oblige parfois à m’arrêter, sinon je suis capable de faire des histoires de 10000 pages. D’où l’importance des tomes, dans mon cas. Pour IM-POSSIBLE, ça s’est fait assez rapidement, étant donné que j’avais une deadline à respecter. J’ai réécrit la nouvelle version en même pas deux jours. »

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 Quelles sont tes sources d’inspiration ? Les livres ou films qui t’ont guidée ?

« Pour cette version de l’histoire, je dirais Maya Angelou (Non, sans blague ?) et le film Écrire pour exister. »

 Oui je pense que l’on peut dire que Maya Angelou est une femme inspirante. Pour ma part, elle m’a donné du réconfort, un espoir dans la quête et l’acceptation de soi. J’aimerais savoir ce que Maya t’inspire personnellement ?

« Totalement d’accord ! Tu viens de me convaincre de te donner toute ma fortune, là. Vive Maya, la Queen. Je suis vraiment heureuse de savoir qu’elle a pu t’aider, dans un sens. Pour ma part, j’ai découvert Maya Angelou grâce à ma professeure de littérature anglaise en terminale. Coucou, Madame Sophie Mazet. (D’ailleurs, elle est également auteure. Vous pouvez acheter ses livres sur toutes les plateformes de…bon, OK, j’arrête ma publicité). J’ai découvert en Maya Angelou une femme inspirante, forte et puissante. Elle est tout ce que je rêve d’être, et je tenais vraiment à lui rendre hommage d’une certaine manière. »

 Ton choix du poème Phenomenal Woman, n’est pas anodin. Je me suis demandée ce que représentait la poésie : un moyen d’exprimer le plus profond de soi avec autant de rage que de douceur, de canaliser et d’extérioriser ses pensées. Des éléments qui rendent l’intrigue captivante, sincère et touchante. Penses-tu que la poésie est une bonne thérapie ? 

« La poésie, et pas que. Selon moi, écrire, dire, mimer, peindre, dessiner, etc., ce que l’on ressent est une bonne thérapie. Le simple fait de mettre des mots, des formes, des couleurs…, sur ses maux peut réellement aider. Dans le cas de Rosanna, c’est la poésie et l’écriture de manière générale, mais je suis persuadée que toutes les formes d’art, qui permettent de s’exprimer, peuvent avoir un impact considérable sur les gens qui ont besoin d’être entendus. »

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≈ Si on pénètre aussi facilement dans ton histoire, c’est grâce à Rosanna, ton personnage principal, qui est à la fois attachante, franche et réaliste. Une vraie force de caractère qui ne le sait sans doute pas. Comment l’as-tu créée ? T’es-tu inspirée de quelqu’un en particulier ?

« La nouvelle Rosanna me ressemble beaucoup. Je ne suis pas malade, mais, comme elle, j’ai des incertitudes et des peurs. Je voulais me retrouver en elle, mais je voulais surtout que tout le monde puisse se voir à travers son parcours. Alors, on peut dire qu’elle ressemble à Madame tout-le-monde. »

≈ Tu racontes une histoire d’amour contemporaine, loin des clichés romantiques et très proche d’une certaine réalité. Tu prends le temps de poser les bases de leur relation, ce qui a d’ailleurs suscité davantage ma curiosité et mon addiction à ton histoire. Rosanna et Darian sont comme chien et chat et pourtant il y a une vraie attirance, une vraie alchimie entre eux. Mais, ce n’est pas la romance qui est au cœur de l’intrigue. Pourquoi avoir fait le choix de concilier le syndrome à la romance ?

« Selon moi, pour pouvoir aimer convenablement quelqu’un, il faut avant tout s’aimer soi-même. Rosanna est une femme insécure, sans expérience particulière, et surtout réaliste, comme tu l’as souligné. Même si Darian est déroutant, mystérieux, et tout ce qu’on veut, il reste une chose qu’elle n’a jamais connue. Je ne trouvais pas ça réaliste de soudainement le placer au premier plan, comme s’il arrivait à chasser toutes ces années de doutes et d’enfermement sans trop d’efforts. À mes yeux, ç’aurait représenté un manque de respect pour Rosanna, et pour ses problèmes qui ne sont pas aussi simples à régler. Bienvenue dans la realidad ! »

 Un autre point fort, qui fait je pense ton originalité aussi, c’est cette facilité de passer de « l’histoire touchante et émouvante et intime » à « une scène d’humour incroyable ». C’était important pour toi d’apporter ces éléments comiques dans ton récit ?

« Je ne le fais même pas exprès ! (Rires) Dans cette histoire, c’était bien plus qu’important. Il fallait absolument que j’arrive à montrer que Rosanna n’est pas aussi cynique et sombre qu’on l’imagine. Pour moi, le rire est aussi une forme de thérapie. L’amitié est très importante dans l’histoire, notamment à travers le personnage de Mila, qui est une jeune femme qui n’a pas sa langue dans sa poche. Elle est l’opposée de Rosanna. D’une certaine manière, grâce à ses blagues nulles, sa folie, et sa maladresse, elle réussit peu à peu à casser la bulle de Rose. »

≈Dans ton livre, tu mets en lumière des aspects sombres en évoquant les soins médicaux assez lourds et instables, les rapports entre l’entourage et l’héroïne qui sont assez difficiles. Est-ce un moyen pour toi de dénoncer les conséquences dévastatrices de la méconnaissance de ce syndrome, et de son poids au quotidien ?

« Alors, effectivement, je voulais mettre en lumière le côté un peu plus profond et sombre de l’histoire de Rosanna, et faire un peu de prévention, notamment en parlant du manque de ressources médicales dans les zones rurales, comme on peut le voir dans l’histoire. Mais, pour le reste, c’est beaucoup plus que ça. Dans le cas de Rosanna et de sa famille, ce sont plutôt les secrets qui ont eu des conséquences dévastatrices. À travers l’histoire avec sa maman, je voulais tout simplement montrer que le réel problème n’est pas la maladie, mais plutôt l’histoire qu’on a avec. Des gens atteints du SGT ne se sentiront -et ne se sont jamais sentis- comme Rosanna. Son problème est bien plus profond que ça. Le passé a une réelle emprise sur elle, d’où ma petite référence aux cinq blessures de l’âme. »

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≈Tu évoques dans ton roman un aspect du syndrome très intéressant, celui de ne pas se définir par sa maladie. Je trouve que c’est un sujet qui peut être étendu à d’autres comme celui de ne pas se déterminer à sa couleur de peau, à sa religion ect. Un sujet sensible qui je trouve a été abordé avec philosophie et poésie. En autre, penses-tu que l’adversité peut être une force ?

« Merci pour ta question, je l’adore. Dans IM-POSSIBLE, j’ai pris un sujet en particulier, mais je voulais absolument que toutes les personnes victimes de discrimination, celles qui ne se sentent pas bien dans leur peau, celles qui n’osent pas dire les choses, se retrouvent dans cette histoire. Aujourd’hui, on vit dans une époque où tout le monde est facilement jugé et critiqué, et il est maintenant très dur d’assumer ce qui nous différencie des autres. Pour moi, cette différence est une force. Nous avons tous des qualités, et ça m’attriste toujours quand j’entends certaines personnes se dénigrer. Aimez-vous, il n’y a rien de plus beau au monde. »

≈ Quand tu as écrit ton manuscrit, as-tu pensé à un message que tu souhaitais transmettre aux lecteurs? Cette histoire est-elle l’espoir de pouvoir vivre « normalement » avec la maladie ?

« Oui, forcément. Avec un tel sujet, je voulais que tous mes lecteurs comprennent l’importance de l’amour de soi. Dès que celui-ci est abîmé, les répercussions sur notre vie sont importantes. Et, oui, du point de vue de Rosanna, on peut dire qu’IM-POSSIBLE est l’espoir de pouvoir vivre normalement avec la maladie. Rosie représente plutôt le tiret entre le IM et le POSSIBLE. De mon point de vue, j’enlève l’espoir, car c’est tout à fait possible, et j’en suis persuadée. À moi de la guider vers ce chemin. »

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Im-possible va sortir très prochainement, qu’est-ce que tu ressens ?

« DIJKZLQFJQZJGHJSGHLS (Voilà. Est-ce assez expressif ?) Non, plus sérieusement, je suis excitée, et choquée, et excitée, et choquée, et excitée, et…bref. Je suis impatiente d’avoir des avis. »

 Ton roman est une première action vers la découverte du syndrome de Gilles de la Tourette. Peut-on espérer une suite ?

« Si tu parles d’une suite pour l’histoire, forcément, après cette fin, j’en ferai une. Mais, le combat ne s’arrête jamais. Je me servirai du livre pour de la sensibilisation, mais j’invite tous mes lecteurs à en parler autour d’eux. »

≈ Si tu devais choisir un poème, parmi ceux de Maya Angelou pour te définir, tu choisirais lequel ?

« Mon poème préféré est Still I Rise. D’ailleurs, je vous recommande grandement le biopic And Still I Rise de Bob Hercules et Rita Coburn Whack. Vous allez pleurer. De rien. »

≈ Veux-tu ajouter quelque chose pour la fin ?

« Comme si je n’avais pas assez parlé ! (Rires) Plus sérieusement, je vous aime presque autant que la comida. Muchas gracias pour l’interview, thank you à celles et ceux qui me soutiennent depuis le début, grazie mille à ceux qui ont lu cette interview, merci à ceux qui liront IM-POSSIBLE après celle-ci. Jamais je n’aurais imaginé publier un livre, un jour. Donc, j’en profite pour faire ma philosophe du dimanche : croyez en vos rêves ! »

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Question bonus :

≈ Tout auteur apporte une grande importance à la couverture de son livre. La plupart des couvertures ont toutes une signification particulière pour l’écrivain. Quelle est la tienne ? 

« Je ne citerai qu’une seule phrase, celle qui m’a aidée à façonner l’histoire : « Dans la boue et la vase s’épanouit la fleur rouge, elle triomphe et se dresse vers la lune ». »

 

Un immense merci à May Otto d’avoir bien voulu répondre à mes questions. J’ai passé un très mon moment avec cette auteure au grand cœur et en folie. J’espère que cette interview vous a plu et vous a donnés envie de lire IM-POSSIBLE. Si vous souhaitez être tenus au courant des projets en cours de l’auteure et d’en savoir plus sur elle, je vous invite à découvrir sa page May Otto sur Facebook et ses réseaux :                      

 Instagram : mayotto_

Twitter : soymayotto

 

A vendredi pour vous offrir en avant première l’article.

FeizaS

 

FeizaS
<p>Rédactrice et administratrice du blog.</p> <p>Passionnée de tout et de rien, mon esprit vagabonde au fil de mes lectures.</p>

4 thoughts on “Rencontre, avec May Otto

  1. Super interview qui permet de mieux connaître May Otto ! Et ça donne envie de lire I’M-POSSIBLE 😉
    Cette histoire me faisait déjà de l’œil sur Fyctia mais avec le concours je n’avais pas eu le temps de la lire. Les filles, vous achevez de me convaincre 😉

  2. J’ai carrément dévoré cet interview … j’ai eu l’impresssion d’être à la maison avec deux copines, à papoter lecture et philosophie. Bref, c’était génial !
    Heureuse de pouvoir découvrir l’auteur d’Im-Possible, même si je me doutais que derrière cette belle histoire se cachait une belle personne.
    Un grand bravo à Feiza S qui a su tourner ses questions de façon pertinente et haletante. Chapeau !

  3. Encore un moment très agréable avec vous les filles ! Je n’avais jamais discuté avec May Otto mais Elle m’a l’air tout à’fair sympathique. J’ai beaucoup aimé l’explication de la signification de la couverture. La fleur rouge peut être aussi vue Comme la fleur du lotus, je crois, d’ailleurs. Bref !
    Bravo à vous deux !

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